Retrouvez tous les articles de nos expertes pour progresser au quotidien et vous reconnecter avec les valeurs essentielles du judaïsme
Le jour de kippour est un un jour de grande joie car nous comprenons que l'on peut toujours réparer.
Deux grands axes orientent notre réflexion ce jour là :
Notre rapport à H', Notre rapport à ceux qui nous entourent.
Comment faire pour nous améliorer dans ces 2 domaines essentiels?
A travers les grands moments de cette journée, découvrons des pistes de réflexion!
Ce cours aborde la reconstruction des frontières spirituelles et physiques brisées lors des attentats du 7 octobre. Il explore trois aspects clés : la frontière géographique d'Israël avec la mitzvah de la Hala, la frontière temporelle avec le Shabbat, et la frontière physique du corps avec la pureté familiale. À travers ces pratiques, nous apprendrons à restaurer notre lien spirituel, en mettant l'accent sur la patience, la Simha (joie) et la réconciliation, pour avancer vers une réparation personnelle et collective.
Le jour de Kippour, redouté pour beaucoup, est un jour de connexion avec notre Roi des Rois. Pour renforcer ce lien, il est pourtant nécessaire de réparer les relations autre autrui et tisser un lien avec l’autre.
Et si Roch Hachana était avant tout le jour de notre engagement avec Hachem ? À travers la métaphore du couple, ce cours propose une lecture profonde et lumineuse des fêtes de Tichri : les Seli’hot comme une rencontre, Roch Hachana comme un engagement, Yom Kippour comme un mariage et Souccot comme le début d’une vie construite ensemble. Un enseignement sur la confiance, la liberté de choisir, le lâcher-prise et la possibilité, malgré nos imperfections, de renouveler chaque année notre relation avec Hachem.
À l’approche de Roch Hachana, nous demandons à Hachem : « Inscris-nous dans le livre de la vie. »
Mais savons-nous vraiment aimer la vie que nous avons reçue ?
Dans ce cours, nous allons parler de liberté intérieure, du Chofar, de Téchouva et de toutes ces pensées, peurs et habitudes qui nous éloignent parfois de ce que nous voulons vraiment.
Parce que faire Téchouva, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est revenir à soi.
Revenir à cette part profonde de nous qui sait ce qu’elle veut, apprendre à recevoir l’abondance déjà présente dans notre vie et choisir d’en devenir pleinement actrice.
Un cours pour arriver à Roch Hachana avec une question essentielle :
Qu’est-ce que je veux vraiment pour cette nouvelle année ?
Il y a un verset dans la paracha de Ki Tavo qui m’interpelle chaque année. Au cœur des terribles malédictions annoncées par la Torah, apparaît cette phrase:
״תחת אשר לא עבדת את ה׳ אלוקיך בשמחה ובטוב לבב מרוב כל״.
Tout cela arrivera « parce que tu n’as pas servi Hachem dans la joie et avec un cœur heureux, alors que tu avais tout en abondance ».
Qu’est-ce que la Emouna, et comment continuer à croire lorsque tout paraît obscur ? À travers l’image de la maternité, la force de la prière de ‘Hanna et la symbolique du Kotel, ce cours nous invite à redécouvrir la prière non comme une simple demande, mais comme un lien vivant entre notre âme et sa Source. Un voyage profond vers la confiance, la présence et la certitude que, même lorsque nous ne comprenons pas le chemin, nous avançons vers une destination.
Cette semaine, nous travaillons la Guevoura, la force intérieure qui permet de se contenir, de se gouverner et de poser des limites justes. Elle nous apprend à introduire de la mesure, de la discipline et de la retenue dans notre manière d’agir.
Si le ‘Hessed ouvre et donne, la Guevoura demande jusqu’où aller et où savoir s’arrêter. Sans équilibre, elle peut devenir froide ou rigide.
La vraie Guevoura est une force noble : celle de la maîtrise de soi, de la justesse et du courage de poser un cadre.
Exemple : savoir refuser ce qui n’est pas bon, retenir une parole blessante, respecter un cadre même lorsque cela demande un effort.
Cette semaine, nous travaillons le ‘Hessed, la capacité d’aimer, de donner et de s’ouvrir à l’autre. Il nous apprend à aider, écouter, accueillir, soutenir et répondre avec générosité aux besoins qui nous entourent.
Mais la bonté doit rester juste. Sans mesure, elle peut devenir excessive, envahissante ou conduire à s’oublier soi-même.
Le vrai ‘Hessed est une bonté vivante, équilibrée et capable de faire grandir l’autre.
Exemple : écouter quelqu’un avec sincérité, aider sans humilier, donner avec joie.
Et si, à Ticha Béav, nous apprenions à ne plus seulement pleurer sur nos propres blessures, mais à entendre les larmes d’Hachem ?
Ce cours nous invite à redécouvrir le véritable pouvoir des larmes : réparer notre regard, purifier notre parole et remettre de l’ordre là où tout semble perdu.
Pourquoi le Temple est-il encore absent, alors que Jérusalem se reconstruit ? Que manque-t-il encore au retour d’Israël sur sa terre ? Et si la prochaine étape de la Guéoula dépendait de notre capacité à dépasser les divisions, à retrouver notre identité commune et à reconstruire l’unité du peuple juif ?
Un cours sur les larmes d’Hachem, la souffrance de la Chékhina et la mission particulière des femmes juives : rassembler ce qui a été fragmenté et faire enfin de Ticha Béav le point de départ de la reconstruction.
Nous répétons souvent que le second Temple a été détruit à cause de la sinat ‘hinam, la haine gratuite. Cette expression nous conduit naturellement à penser que la destruction fut provoquée par des personnes mauvaises, jalouses, colériques ou incapables de supporter les autres.
La haine gratuite serait alors le résultat de caractères défectueux et de qualités morales insuffisamment travaillées.
Le mikvé est bien plus qu’un rituel : il est un lieu de renaissance, où le couple apprend à unir le corps et l’âme.
À travers les sources de la Torah, ce cours dévoile le sens profond de cette mitsva confiée aux femmes et montre comment la période de séparation peut devenir un espace de désir, de dialogue et de renouvellement. Un enseignement sur l’intimité, l’attachement et la construction d’un amour qui relie le ciel à la terre.
Dans la paracha de Matot, une demande apparemment simple va provoquer l’une des réponses les plus fortes de Moshé.
Les tribus de Gad et de Réouven possèdent de très nombreux troupeaux. Elles voient les terres de Yaazer et de Guilad, situées de l’autre côté du Jourdain, et comprennent que ces espaces sont particulièrement adaptés à leur bétail. Elles s’approchent alors de Moshé, d’Élazar le Cohen et des princes de l’assemblée pour formuler une demande.
Dans cette période entre le 17 Tamouz et le 9 Av, nous sommes appelées à ne pas seulement nous souvenir de la destruction, mais à comprendre ce qui s’est brisé pour pouvoir reconstruire.
Ce cours explore la force particulière des femmes dans la Torah : une force d’émouna, de lien, d’unité et de réparation. À travers les fautes du veau d’or et des explorateurs, auxquelles les femmes n’ont pas participé, nous découvrirons leur capacité profonde à rester attachées à Hachem, même lorsque tout semble vaciller.
Nous verrons aussi comment cette énergie féminine, liée au cercle, à l’inclusion et à la coopération, peut devenir une véritable mission : transformer la haine gratuite en amour gratuit, renforcer le couple, le foyer, la communauté et tout le peuple d’Israël.
Un cours puissant sur la responsabilité spirituelle des femmes, leur capacité à reconstruire le lien, et leur rôle essentiel dans la réparation qui mènera, avec l’aide d’Hachem, à la reconstruction du Beth Hamikdash.
Pourquoi l’épisode de Pin’has provoque-t-il une réaction aussi radicale ?
À travers la paracha de Pin’has et les enseignements du Rav Moché Shapira, ce cours dévoile le lien profond entre débauche, idolâtrie et refus du processus.
Un cours sur le danger des raccourcis, la construction du futur, la transmission entre les générations et le secret de l’éternité d’Israël.
Car le futur ne se consomme pas : il se construit
Essentielle est une association tournée vers la femme juive, avec une conviction fondatrice : pour impacter durablement notre communauté, il faut d’abord toucher celles qui transmettent.
Dans la paracha de ‘Houkat, la disparition de Myriam ouvre une crise inattendue : soudain, le peuple n’a plus d’eau. Ce manque révèle ce que sa présence portait en silence depuis quarante ans : une source de vie, d’espérance et de transmission.
À travers le puits de Myriam, la loi de la vache rousse, les mots de Rav Hirsch et l’éclairage bouleversant de Rabbi Na’hman, ce cours explore la force unique de Myriam HaNevia : savoir repérer l’eau au cœur du désert, faire jaillir l’espérance là où tout semble figé, et transmettre une Torah vivante, incarnée, capable de relever l’âme.
Myriam apparaît alors comme la grande enseignante du peuple juif : celle qui transforme l’amertume en eau vive, le silence du désert en parole fertile, et le désespoir en Tikva.
Essentielle est une association tournée vers la femme juive, avec une conviction fondatrice : pour impacter durablement une communauté, il faut d’abord toucher celles qui transmettent.
Car une femme inspirée, renforcée, écoutée et reliée à sa Torah ne garde jamais cette lumière pour elle seule. Elle la fait vivre dans son foyer, dans ses choix, dans son regard, dans ses paroles.