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À l’approche de Lag BaOmer, ce cours nous invite à réfléchir à une question essentielle : comment rester soi-même sans se fermer à l’autre ? À partir des enseignements du Omer, de Rabbi Akiva et de Rabbi Shimon Bar Yohaï, il explore la notion de liberté intérieure, de dignité personnelle et de juste frontière dans nos relations.
Il nous rappelle que la Torah ne vient pas nous enfermer, mais nous rendre profondément libres : libres de ne pas vivre sous influence, libres de ne pas nous effacer pour plaire, libres aussi de ne pas imposer notre volonté aux autres. Ce cours nous aide à retrouver notre juste place, notre voix intérieure et cette flamme personnelle que personne ne peut allumer à notre place.
Le jour de Lag Baomer - Jour du dévoilement des secrets de la Torah par Rabbi Chimon Bar Yohaï - allons à la découverte de ce qui est caché, à la découverte de l’intériorité en chaque personne.
Ce cours explore la mida de HOD, au cœur de la semaine de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Entre humilité et force intérieure, il interroge notre capacité à recevoir, à nous parfaire sans nous effacer.
En lien avec la paracha Emor et la Hiloula de Rabbi Shimon, il met en lumière la fragilité et la puissance de cette mida : être réceptif sans être influençable, stable sans être rigide.
À travers les notions de Lev Tov, de complémentarité, de feu et de manne céleste, ce cours invite à accueillir la lumière de l’autre, la profondeur de la Torah et la joie retrouvée a Lag Bomer.
A l’approche de Chavouote, nous sommes toujours dans le travail des Midot avec cette semaine, la mida de Hod! Faire de la place à l’autre, tout en restant consistant et en prenant conscience de ses compétences, tel est notre objectif et telles sont leçons que la journée de Lag Baomer vient nous enseigner !
Chaque jour du Omer qui sépare Pessah de Chavouot nous invite à faire un travail personnel afin de nous bonifier pour recevoir la Torah.
A chaque semaine du Omer correspond à une mida, un trait de caractère.
Celle de la semaine actuelle est particulièrement difficile à travailler et fondera le thème de ce cours.
Cette semaine, nous travaillons le Hod, l’humilité, la réceptivité et la reconnaissance. Il nous apprend à recevoir, à écouter, à remercier et à reconnaître ce qui nous dépasse.
Si le Nétsa’h pousse vers l’avant, le Hod enseigne l’art de s’incliner devant la vérité, non par faiblesse, mais avec justesse.
Le Hod est lié à la reconnaissance du bien reçu, de ses erreurs, de la grandeur d’autrui et de la grandeur d’Hachem.
Le vrai Hod n’écrase pas la personne : il la rend plus vraie, plus ouverte et plus fine.
Ce cours propose une réflexion sur la responsabilité de l’homme face au temps, à l’épreuve et au mal. À partir de la paracha Emor et du compte du Omer, il montre que la vie n’est jamais figée : elle est une invitation constante à choisir, à se transformer et à devenir acteur de son existence.
En confrontant la question vertigineuse de l’injustice à travers la figure d’Elisha ben Abouya et la réponse lumineuse de Rabbi Akiva, le cours déploie une vision puissante du judaïsme : il n’y a pas deux forces dans le monde, mais une seule, et même l’obscurité en fait partie. Dès lors, chaque difficulté devient un appel à produire davantage de lumière.
Cette semaine, nous travaillons le Nétsa’h, la persévérance, l’endurance et la détermination.
C’est la force qui permet d’avancer, de tenir dans le temps et de rester fidèle à ce qui est juste, même lorsque cela devient difficile. Le Nétsa’h donne la constance et la ténacité, mais il doit rester habité par le sens : sans cela, il peut se transformer en obstination ou en volonté de vaincre à tout prix.
À partir des parachiot Acharei Mot et Kedoshim, et de l’enseignement de Rabbi Akiva, ce cours révèle pourquoi des personnes qui “s’aiment” peuvent pourtant échouer dans leurs relations.
À travers des exemples concrets, le cours montre que le vrai fondement d’un lien n’est pas l’amour, mais le כבוד - respect : savoir voir l’autre, respecter sa place et exister soi-même sans se perdre.
Cette semaine, nous travaillons la Tiféret, l’équilibre entre le ‘Hessed et la Guevoura. Elle unit l’amour et la rigueur, la bonté et la vérité, pour chercher ce qui est juste dans chaque situation.
C’est pourquoi elle est liée à la compassion : une manière profonde, juste et sensible de voir l’autre et de lui répondre.
Entre Pessa’h et Chavouot, le compte du Omer nous invite à bien plus qu’à compter les jours : il nous appelle à nous transformer. À travers le thème de la guevoura, la retenue, ce cours explore le travail des midot, la justesse dans la relation à l’autre, et cette capacité essentielle à faire sentir à chacun qu’il compte.
À la lumière de Yom HaShoah et des parachiot Tazria-Metsora, une réflexion profonde sur la parole, la dignité humaine, la mémoire, et notre mission d’être, malgré tout, des porteurs de vie. Un moment d’étude pour apprendre à affiner notre regard sur l’autre, à donner à notre parole sa juste place, et à faire de cette période du Omer un véritable chemin de croissance intérieure.
À travers la figure d’Eliyahou HaNavi, ce cours explore le sens de l’alliance, la force de la transmission et surtout une idée centrale : nous ne sommes pas appelés seulement à continuer, mais à continuer en mieux.
La Haggadah y apparaît non comme un récit du passé, mais comme un texte vivant, capable de transformer notre regard, notre manière de penser et d’agir.
En reliant Pessa’h, la notion de Guéoula et la réalité actuelle, ce cours donne des clés concrètes pour comprendre le moment que nous vivons et retrouver une vision plus profonde, plus forte et plus engagée de l’histoire juive.
À travers la figure d’Eliyahou HaNavi, ce cours explore le sens de l’alliance, la force de la transmission et surtout une idée centrale : nous ne sommes pas appelés seulement à continuer, mais à continuer en mieux.
La Haggadah y apparaît non comme un récit du passé, mais comme un texte vivant, capable de transformer notre regard, notre manière de penser et d’agir.
En reliant Pessa’h, la notion de Guéoula et la réalité actuelle, ce cours donne des clés concrètes pour comprendre le moment que nous vivons et retrouver une vision plus profonde, plus forte et plus engagée de l’histoire juive.
Ce cours est une réflexion profonde sur les enjeux relationnels au sein du couple et de la parentalité, à la lumière de la Torah et de la pensée juive.
Il montre que la relation ne se construit ni dans la fusion ni dans l’absence de conflit, mais dans la capacité à accueillir la différence sans briser le lien. À travers les notions de shalom, de complémentarité, de don et de réception, cet enseignement invite à repenser la relation comme un lieu de croissance, de dépassement de soi et de fécondité intérieure.
Ce cours aborde la période que traverse le peuple juif en la mettant en perspective avec les sources de la Torah et le processus de la guéoula.
À travers le Michkan, les différentes étapes de sainteté décrites par les Sages et les événements récents, il développe l’idée que notre génération pourrait vivre un moment historique proche des temps bibliques. Le cours montre comment le retour d’Israël sur sa terre et certaines transformations de notre époque peuvent être compris comme des étapes d’un dévoilement progressif du divin dans l’histoire, et invite à développer un regard spirituel capable de percevoir la présence d’Hachem dans les événements du monde.
Un enseignement profond sur la Guéoula, à travers l’unité et la vitalité d’Am Israël, mettant en lumière la force singulière des femmes juives.
Le témoignage de Joana, venue d’Israël et ayant perdu son mari au combat, a profondément bouleversé l’assemblée. Par son courage et sa émouna, elle a montré qu’il est possible de traverser la douleur sans s’éteindre, de choisir la vie et de transformer l’épreuve en une source de lumière.
Une rencontre marquante, qui nous rappelle à chacune nos forces intérieures et nous invite à nous relever, à nous aimer et à avancer.
Ce cours relit la Méguila comme l’histoire du réveil des Juifs de galout : des figures très intégrées au pouvoir perse, à l’identité juive peu visible, dans un texte où le Nom d’Hachem est caché.
À partir de questions précises, le cours propose une clé : la menace fait naître la conscience du Am Israël. Mordekhaï et Esther basculent d’une vie “privée” à une responsabilité collective, et les mitsvot de Pourim deviennent un programme d’unité et de solidarité.
Ce cours explique que Pourim n’est pas seulement une fête de joie et de déguisements : c’est avant tout un moment pour révéler ce qui est caché, en particulier notre mission personnelle et le sens des événements que nous traversons.
À travers la figure d’Esther, il apparaît qu’une personne discrète, intérieure, parfois blessée par la vie, peut pourtant porter en elle une force immense et un rôle décisif au moment où l’histoire l’exige. Le cours souligne ainsi que rien n’est vraiment dû au hasard : même les situations inattendues, difficiles ou incomprises peuvent devenir des lieux de révélation.
Le message central: apprendre à ne pas vivre uniquement dans le passé ou dans un idéal imaginé, mais à accueillir le présent comme un appel, en se demandant avec sincérité : «Pourquoi suis-je ici, maintenant ? »
À travers le Michkan, la Terouma, la force unique des femmes et des récits personnels puissants, ce cours explore le mystère de la rencontre entre l’infini et le concret : comment la Chékhina peut-elle habiter nos maisons, nos gestes ordinaires, notre assiya de tous les jours.
À travers la symbolique de la Terouma, la force spirituelle du féminin, le passage du yad au kaf, et des récits personnels bouleversants, ce message révèle que la véritable construction naît lorsque l’on agit au-delà de soi, pour Hashem et pour le Klal Israël.
Ce cours sur parachat Michpatim ouvre sur un contraste frappant : juste après le Sinaï et l’idée que la Torah mène à la liberté, la première loi parle d’un עבד עברי.
Pourquoi commencer par quelqu’un qui n’est pas libre ? Parce que le message n’est pas théorique : la liberté intérieure se travaille, et elle peut être refusée. Souvent, l’être humain choisit la tranquillité d’une dépendance, un cadre, une sécurité, un “maître” qui rassure, plutôt que le risque d’être responsable de sa vie. Michpatim vient donc poser les bases : la Torah veut former des hommes capables d’être libres, c’est-à-dire de n’être soumis qu’à Hachem, et de ne pas remplacer cette relation par d’autres forces plus visibles et plus confortables.
Ce cours explique que la Torah ne demande pas de fuir la matière, mais de la sanctifier, et que les femmes portent un “super pouvoir” de créer du lien (cercle) plutôt que vivre la Torah en lutte.
Ça se traduit par 3 mitzvot du foyer :
Hafrashat ḥalla : élever la matière (le pain)
Bougies de Shabbat : révéler l’esprit du foyer par une nouvelle lumière
Mikvé : unir cœur et corps, et montrer que l’unité est totale.